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LA CRISE FINANCIERE

ÔÇØÑ

bayet
ÚÖÜÜÜæ ÌÏíÏ

ÚÏÏ ÇáãÓÇåãÇÊ: 7
ÊÇÑíÎ ÇáÊÓÌíá: 14/10/2008

LA CRISE FINANCIERE

ãõÓÇåãÉ ãä ØÑÝ bayet Ýí ÇáÃÑÈÚÇÁ 22 ÃßÊæÈÑ 2008, 22:15

SALAM HALAYKOUM
!!!
Je vous propose de partager un sujet d'actualité qui fait la UNE des journaux on en voit de toutes les couleurs journalistes humoristes et même les rapeur s'y mettent "c'est la crie c'est la hass"
Alors j"aimerais que chacuns de vous fasse part de ces réactions que se soit conseils,intérrogations toute opinion est la bienvenue pour que chacun comprenne ce qui se passe.
Avant de se lancer dans un débat permettez moi de mettre à votre disposition un peu de lecture pour connaitre l''origine de cette crise .
.
Bonne lecture en attendant vos réactions prenez soin de vous et à bientôt inch' ALLAH
Tayeb.JB

Comment la crise a-t-elle commencé ?

La crise actuelle a débuté avec les difficultés rencontrées par les ménages américains à faible revenu pour rembourser les crédits qui leur avaient été consentis pour l’achat de leur logement.
Ces crédits étaient destinés à des emprunteurs qui ne présentaient pas les garanties suffisantes pour bénéficier des taux d’intérêt préférentiels (en anglais « prime rate »), mais seulement à des taux moins préférentiels (« subprime »).
L’endettement des ménages américains a pu s’appuyer sur les taux d’intérêt extrêmement bas pratiqués pendant des années par la Banque centrale des Etats-Unis (la « FED ») à partir de 2001 après la crise boursière sur les valeurs « internet ». En outre, les crédits étaient rechargeables, c’est-à-dire que régulièrement, on prenait en compte la hausse de la valeur du bien, et on autorisait l’emprunteur à se réendetter du montant de la progression de la valeur de son patrimoine.
Cela a soutenu la forte croissance des Etats-Unis.
Les crédits « subprime » ont été gagés par une hypothèque sur le logement acheté, l’idée étant que les prix de l’immobilier aux Etats-Unis ne pouvaient que grimper. Dans ces conditions, une défaillance de l’emprunteur devait être plus que compensée par la vente du bien hypothéqué.
Autre caractéristique, ces crédits ont été souvent accordés avec des taux variables. Plus précisément, les charges financières de remboursement étaient au démarrage très allégées pour attirer l’emprunteur. Elles augmentaient au bout de 2 ou 3 ans et le taux d’emprunt était indexé sur le taux directeur de la FED.



Ce qui s’est passé est finalement assez facile à comprendre :
La Banque Centrale a progressivement relevé ses taux de 1 % en 2004 à plus de 5 % en 2006 pour tenir compte de l’évolution de l’inflation et de la croissance américaine. Les charges financières des emprunts se sont considérablement alourdies. Un nombre croissant de ménages n’a pu faire face.
Les arbres ne sont pas montés jusqu’au ciel et les prix de l’immobilier ont fini par se retourner à la baisse dans l’ensemble des Etats-Unis. Résultat : la valeur des habitations est devenue inférieure à la valeur des crédits qu’elles étaient supposées garantir. L’afflux des défaillances des emprunteurs et des reventes de leurs maisons hypothéquées a accéléré la baisse des prix de l’immobilier. Les pertes se sont donc accumulées également du côté des prêteurs. Des établissements de crédit spécialisés se sont, les premiers, retrouvés en difficulté.
A l’été 2007 le taux de non remboursement sur les crédits « subprime » dépassait 15 % contre 5 % en moyenne à la même époque pour l’ensemble des crédits hypothécaires aux Etats-Unis, chiffre lui-même record depuis 1986. Certes les défauts de paiement ne conduisent pas tous à la faillite de l’emprunteur et à la vente du bien hypothéqué. Mais on estimait, fin août 2007, que près d’1 million d’emprunteurs avaient perdu leur logement. Ce pourrait concerner in fine quelque 3 millions de ménages américains.
Sur la base d’un taux de défaillance de 15 %, l’évaluation initiale du coût financier de la crise des « subprime » était de 160 milliards de $. Important certes, mais pas de quoi provoquer une crise financière mondiale.

angeblanc
ÚÖæ ãÔÑÝ
ÚÖæ ãÔÑÝ

ÚÏÏ ÇáãÓÇåãÇÊ: 439
ÊÇÑíÎ ÇáÊÓÌíá: 01/04/2008

ÑÏ: LA CRISE FINANCIERE

ãõÓÇåãÉ ãä ØÑÝ angeblanc Ýí ÇáÎãíÓ 23 ÃßÊæÈÑ 2008, 11:18

Bonjour BAYET et soyez le bienvenu parmi nous
Ta première participation porte sur un sujet valeur la crise financière SUBPRIM ça veut dire que nous aurions inchaa allah dans l’avenir d’autres sujets et débats de même valeurs je te félicite .
Je commence ma participation par scénario un flash back comme un film américain Very Happy
un quartier déshérité , plus de la moitié de la population est noire ou latino. Les immigrants récents sont issus de la péninsule indienne. Image convenue de l'Amérique : des enfants jouent au basket dans la rue. Image moins traditionnelle : le nombre impressionnant de personnes à la bouche largement édentée. A l'angle de la rue une affiche couvre le mur d'un bâtiment de briques rouges."We make dreams come true" ("Nous réalisons vos rêves") c’est comme ça qu’il est né le fameux crédit SUBPRIME : prêt à haut risque le gouvernement a proposé les crédits hypothécaires dédiés aux ménages les plus pauvres aux revenus modestes , les mensualités de remboursement sont abaissées les premières années mais Bien évidemment, en contre partie du risque, les taux sont (anormalement) élevés et le crédit est garanti par… bien souvent… la maison de l’emprunteur. Tout ça est très juteux pour les prêteurs et très risqué pour les emprunteurs… lesquels finissent en général par ne plus pouvoir rembourser et se retrouvent à devoir vendre leur maison.
Le problème, c’est que maintenant que le marché immobilier américain est en crise… quand l’emprunteur revend sa maison il n’en tire souvent plus assez pour rembourser le prêteur. Faillite personnelle. Et le prêteur… qui a des milliers de clients dans le même cas… eh bien il fait faillite aussi scratch !


_________________

Ilhame
ÚÖÜÜÜæ ÌÏíÏ

ÚÏÏ ÇáãÓÇåãÇÊ: 12
ÊÇÑíÎ ÇáÊÓÌíá: 13/03/2009

ÑÏ: LA CRISE FINANCIERE

ãõÓÇåãÉ ãä ØÑÝ Ilhame Ýí ÇáÃÑÈÚÇÁ 18 ãÇÑÓ 2009, 11:43

Salam alikoum,

Je suis Ilhame BOUCHEDDA la mère des jumeaux Najet & Ryan.
Durant l'épreuve que nous traversons j'ai décidé de reprendre des études universitaires en Banque Finance afin de me cultiver , d'avancer et surtout en attendant la fin de cette épreuve.
Lors de mon cursus cette année, nous étions dans l'oeil du cyclone le meilleur endroit, au meilleur moment pour étudier cette crise mondiale.
Voici une 1ère présentation de cette crise, j'essaierai de vous mettre une présentation POWERPOINT inchaallah sur les subprimes

Selon Alan GREENSPAN, l’ancien président de la Réserve fédérale américaine (Fed), la crise financière que nous traversons est la plus grave depuis 50 ans et probablement depuis un siècle…
Dans une interview à la chaîne de télévision ABC, l’ancien patron mythique de la Banque centrale américaine déclara : “Il n’y a aucun doute, je n’ai rien vu de pareil et ce n’est pas encore fini et cela prendra encore du temps”.
Comment en sommes nous arrivés à une telle crise ?
Dans un premier temps, nous aborderons les origines de cette crise, puis dans un deuxième temps, nous examinerons sa propagation.
Enfin, nous nous pencherons sur les solutions apportées et à apporter.

I. LES ORIGINES DE LA CRISE (2004-2006)


L’augmentation des excédents commerciaux de pays comme la Chine et des pays du Golf Persique a conduit à une forte épargne.
De ce fait, ces excès de liquidités cherchaient des placements financiers en tout lieu. Cela a permis de fournir une abondance de crédits.

L’origine du mal est le crédit immobilier accordé aux ménages américains de façon peu rigoureuse.
En Europe, le crédit est vendu par les banques, alors qu’aux Etats-Unis, un simple courtier, sans formation particulière peut distribuer un prêt immobilier pour ensuite le transférer à un établissement financier, se rémunérant au passage par une commission.
Le courtier ne se focalisant pas sur la capacité de remboursement des ménages, le résultat a été que de nombreux ménages non solvables se sont vus accorder des crédits pour financer l’achat d’un bien immobilier.

Dans le même temps, la Réserve Fédérale américaine, avec Alan Greenspan comme Président, a conduit, après le 11 septembre 2001, une politique de taux d’intérêt bas dans le but de relancer la croissance. Ce qui a eu pour conséquence d’encourager encore plus les américains à s’endetter au delà de leurs possibilités (avec un taux d’épargne négatif alors qu’en France, il tourne autour de 15%).

C’est pourquoi, entre 2004 et 2006, on assiste à une vraie explosion des crédits subprimes
(« en dessous du 1er choix »), qui désignent les prêts consentis à des ménages modestes qui ne présentent pas assez de garanties pour accéder à un prêt normal (prime), car leurs revenus sont trop faibles ou ils ne sont pas assez fiables (« ninja » : « no-income, no-job, no-asset ») . Ces prêts subprimes ont comme caractéristiques d’être à taux variable. Les banques se protègent du risque de non remboursement en montant les taux d’intérêt à 15-20% ou en hypothéquant le bien immobilier.

Aussi, toujours à la recherche d’une plus grande rentabilité et également pour se protéger du risque, les banques ont crée des produits financiers en titrisant ces crédits subprimes.
La titrisation signifie transformer une créance bancaire en un titre pouvant faire l’objet d’une transaction (prêt immobilier mais aussi prêts étudiants, prêts à la consommation….). Ces crédits subprimes ultra-risqués se sont transformés en placements extrêmement rentables pour les investisseurs (banques, hedge funds, gestion de portefeuilles…) avec des taux d’intérêt supérieurs au marché. Pour les banques, cela leur a permis de diluer le risque mais cela a rendu le système très obscur.
De cette manière, les banques ont connu des années de très forts profits mais ont introduit une sorte de « virus » (ces crédits toxiques) invisible sur les marchés financiers.


I. LES ORIGINES DE LA CRISE (2004-2006)


L’augmentation des excédents commerciaux de pays comme la Chine et des pays du Golf Persique a conduit à une forte épargne.
De ce fait, ces excès de liquidités cherchaient des placements financiers en tout lieu. Cela a permis de fournir une abondance de crédits.

L’origine du mal est le crédit immobilier accordé aux ménages américains de façon peu rigoureuse.
En Europe, le crédit est vendu par les banques, alors qu’aux Etats-Unis, un simple courtier, sans formation particulière peut distribuer un prêt immobilier pour ensuite le transférer à un établissement financier, se rémunérant au passage par une commission.
Le courtier ne se focalisant pas sur la capacité de remboursement des ménages, le résultat a été que de nombreux ménages non solvables se sont vus accorder des crédits pour financer l’achat d’un bien immobilier.

Dans le même temps, la Réserve Fédérale américaine, avec Alan Greenspan comme Président, a conduit, après le 11 septembre 2001, une politique de taux d’intérêt bas dans le but de relancer la croissance. Ce qui a eu pour conséquence d’encourager encore plus les américains à s’endetter au delà de leurs possibilités (avec un taux d’épargne négatif alors qu’en France, il tourne autour de 15%).

C’est pourquoi, entre 2004 et 2006, on assiste à une vraie explosion des crédits subprimes
(« en dessous du 1er choix »), qui désignent les prêts consentis à des ménages modestes qui ne présentent pas assez de garanties pour accéder à un prêt normal (prime), car leurs revenus sont trop faibles ou ils ne sont pas assez fiables (« ninja » : « no-income, no-job, no-asset ») . Ces prêts subprimes ont comme caractéristiques d’être à taux variable. Les banques se protègent du risque de non remboursement en montant les taux d’intérêt à 15-20% ou en hypothéquant le bien immobilier.

Aussi, toujours à la recherche d’une plus grande rentabilité et également pour se protéger du risque, les banques ont crée des produits financiers en titrisant ces crédits subprimes.
La titrisation signifie transformer une créance bancaire en un titre pouvant faire l’objet d’une transaction (prêt immobilier mais aussi prêts étudiants, prêts à la consommation….). Ces crédits subprimes ultra-risqués se sont transformés en placements extrêmement rentables pour les investisseurs (banques, hedge funds, gestion de portefeuilles…) avec des taux d’intérêt supérieurs au marché. Pour les banques, cela leur a permis de diluer le risque mais cela a rendu le système très obscur.

De cette manière, les banques ont connu des années de très forts profits mais ont introduit une sorte de « virus » (ces crédits toxiques) invisible sur les marchés financiers.


II. LA CRISE

a. La crise bancaire

Tant que le marché immobilier était à la hausse, les crédits adossés aux subprimes avaient de la valeur (la banque pouvait espérer revendre le bien plus cher en cas de défaut de paiement). Mais dès que la bulle immobilière a éclaté et que le marché immobilier s’est retourné, les ménages pris à la gorge par la hausse de leurs échéances de prêts et ne pouvant espérer vendre pour rembourser leur prêt (puisque la valeur de leur bien avait baissé) ont eu de plus en plus de mal à honorer leur dette et ont vu leur maison être saisie.

C’est aussi à ce moment là que ces crédits sont véritablement devenus « toxiques » pour les banques : les titres adossés à ces crédits subprimes ont vu leur valeur chuter. Une vague de panique s’est emparée des banques, ne sachant si elles avaient ou non ces crédits toxiques en portefeuille. Les établissements spécialisés dans les prêts immobiliers ont commencé à faire faillite les uns après les autres.

Pourtant, les banques, lorsqu’elles ont besoin de liquidités, vont sur le marché interbancaire où elles se prêtent de l’argent entre elles.
Suite à la crise de confiance, les banques désormais n’osent plus se prêter de l’argent, de peur que l’une d’elles fasse faillite.
Or, si les banques sont limitées au niveau de leurs liquidités, elles vont moins accorder de crédits ou alors à des taux d’intérêt supérieurs ce qui a poussé les banques centrales, notamment européennes, à avancer de l’argent aux banques.

Les banques accumulent les pertes, leurs actifs se dévalorisent, et leurs cours boursiers s’écroulent.
Plusieurs scénarios se sont déroulés : soit la banque fait faillite (Lehman Brothers), soit les banques se rachètent entre elles (Merrill Lynch et Bank of America), soit les banques sont nationalisées.

La crise se propage hors des Etats-Unis : beaucoup de banques étrangères avaient également acheté ces produits toxiques.
En France, le Crédit Agricole, la Société Générale, Natixis affichent des pertes record (-75% pour le Crédit Agricole au 1er semestre).

b. La propagation de la crise à l’économie réelle

Suite à la crise de confiance, une panique envahit les investisseurs qui cherchent à revendre leurs titres à n’importe quel prix.

Or, ces ventes massives font chuter le prix de certaines actions.
Ainsi, la Bourse de Paris a perdu 40% de sa valeur depuis le début de l’année, d’autres Bourses de pays émergents ont perdu plus de 50%.

Les ménages voient donc leur patrimoine perdre de sa valeur.
Les ménages américains les plus pauvres ont tout perdu et ne sont plus solvables. Les ménages qui avaient placé leur épargne en Bourse voient leur patrimoine diminuer. Ils vont donc ralentir leur consommation.

Les banques ne se font plus confiance entre elles, elles ont du mal à se refinancer.
De ce fait, elles limitent l’accès au crédit.
Or, les banques sont le moteur du financement de l’économie, c’est le crédit qui fait la croissance.
Elles prêtent moins aux entreprises qui ont des problèmes de trésorerie et risquent de se retrouver en situation de faillite, avec des salariés et des fournisseurs non payés.
Elles prêtent moins aux ménages qui restreignent leur consommation.
Par conséquent, divers domaines sont touchés : la construction, l’immobilier et l’automobile.

Selon le FMI, la récession menace le monde : les pays développés devraient connaître en 2009 une récession (-0,3%), la 1ère depuis 1945. dans tous les pays, le chômage progresse fortement : aux Etats-Unis, le taux de chômage devrait atteindre 6,4%, son plus haut niveau depuis mars 1994.


III. LES SOLUTIONS

a. L’intervention des Etats

Pour relancer l’économie, les Etats pratiquent des politiques de relance qui passent par une politique monétaire plus souple ou une politique budgétaire expansionniste.

 Les banques centrales baissent leurs taux d’intérêt :
-0,25 point pour la BCE (soit 3,25 %), -1,5 point pour la Banque d’Angleterre, baisse également aux Etats-Unis ( 1 % au 30/10/08), au Japon, en Chine…..
Le but de ces baisses est de relancer le marché du crédit, mais les banques sont encore trop frileuses.

 Les gouvernements préparent des politiques de relance ( keynésianisme) : ces politiques sont basées sur une forte hausse des dépenses publiques.
La France prévoit des programmes de grands travaux d’infrastructure ferroviaire mais aussi des mesures d’aides au secteur de l’automobile.
La GB prévoit la construction de logements sociaux et de nouveaux hôpitaux .
La Chine prévoit des travaux d’infrastructure ferroviaire, routière, la modernisation du réseau électrique, la construction de logements……

De plus, les Etats sont intervenus également pour soutenir les banques d’abord en injectant des liquidités, les banques ayant encore du mal à se financer.
Mais également, rachetant les titres financiers liés aux créances toxiques des banques comme le plan PAULSON (secrétaire d’Etat au Trésor US).

En France, 360 milliards d’euros ont été dégagés en destination des banques qui ont comme obligation de le reverser à l’économie réelle sous forme de crédits aux entreprises ou aux ménages.
De même, l’Etat français consacrera jusqu’à 40 milliards d’euros pour les banques ayant des difficultés à se recapitaliser.


b. La moralisation et la régulation des marchés financiers

Cette crise nous a montré que les marchés financiers ont besoin de transparence notamment en termes de titrisation.

A l’origine, les produits dérivés des Subprimes ont été appréciés par des agences de notation américaines. Celles-ci les ont notées AAA, la notation la plus élevée au même titre qu’une créance d’Etat.
Ainsi, le risque doit être mieux évalué et des contrôles internes doivent accompagner cette démarche prudentielle.

Au niveau européen et mondial, la création d’un système de supervision bancaire permettrait d’améliorer les échanges sur les marchés.

Concrètement, aux Etats-Unis, le président de la Réserve fédérale, Ben Bernanke a la volonté de moraliser le secteur des prêts immobiliers.
De cette manière, elle souhaite mettre fin aux pratiques douteuses observées dans les prêts à risque qui ont contribué à la crise financière.
Ainsi, il désire protéger les consommateurs de la fraude, des tromperies et de la déloyauté sur le marché des prêts hypothécaires.
Dans le secteur "subprimes", les prêteurs auraient maintenant l'obligation d'examiner la capacité de remboursement des emprunteurs, de vérifier leurs sources de revenus, et ils ne pourraient imposer des pénalités de remboursement anticipé que dans certains cas bien précis.

En conclusion, le relâchement des conditions de prêts aux Etats-Unis, accompagné de la course aux profits des différents acteurs économiques a précipité le monde dans une crise sans précédent.

Toutes les économies sont touchées par l’effet papillon des subprimes octroyées aux ménages américains.

En cette ère d’interdépendance des économies, nous voyons toutes les nations mobilisées afin de réagir à cette crise que certains comparent à la crise de 1929.

Peut-être que ce tsunami financier nous fera repenser le système ?

Cela nous invite à analyser nos échanges fortement libéralisés, nos systèmes bancaires qui peuvent sembler démesurés.

La régulation et la moralisation des marchés sont un remède à ce mal des temps modernes.

Ilhame
ÚÖÜÜÜæ ÌÏíÏ

ÚÏÏ ÇáãÓÇåãÇÊ: 12
ÊÇÑíÎ ÇáÊÓÌíá: 13/03/2009

ÑÏ: LA CRISE FINANCIERE

ãõÓÇåãÉ ãä ØÑÝ Ilhame Ýí ÇáÃÑÈÚÇÁ 18 ãÇÑÓ 2009, 19:06

Salam alikoum

Je vous transmets le lien qui vous permettra de consulter un sujet que j'ai présenté en début d'année scolaire sur les Subprimes .
Il est sous format powerpoint avec une touche d'humour...


http://www.programme-finance.com/paris13/devoirs.htm

Vous le trouverez dans la partie GESTION FINANCIERE ET GESTION DES RISQUES
LES SUBPRIMES

Bonne lecture

ãÍãÏ Èä ÕÇáÍ
ÚÖæ ÔÑÝí ããíÒ
ÚÖæ ÔÑÝí ããíÒ

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ÊÇÑíÎ ÇáÊÓÌíá: 08/04/2008

ÑÏ: LA CRISE FINANCIERE

ãõÓÇåãÉ ãä ØÑÝ ãÍãÏ Èä ÕÇáÍ Ýí ÇáÎãíÓ 19 ãÇÑÓ 2009, 02:01

ÇáÓáÇã Úáíßã
Merci à l'important sujet saeur Ilham .. même si il est long et large ..
Nous avons une crise de la tomate, l'oignon et le pain ..
Et comment peut dire que la crise de la France et les pays occidentaux sont à notre crise n'est pas déjà assez ..
bensaleh

Ilhame
ÚÖÜÜÜæ ÌÏíÏ

ÚÏÏ ÇáãÓÇåãÇÊ: 12
ÊÇÑíÎ ÇáÊÓÌíá: 13/03/2009

ÑÏ: LA CRISE FINANCIERE

ãõÓÇåãÉ ãä ØÑÝ Ilhame Ýí ÇáÎãíÓ 19 ãÇÑÓ 2009, 09:11

Il est vrai que le sujet présenté est la crise économique des pays occidentaux, qu'elle nous touche énormémént en tant qu'"Européens".
C'est un devoir que j'ai fait pour un cours de droit bancaire donc c'était assez centré sur la France.
Mais dans un context d'interdépendance économique ce sont les pays en developpement ou pays émergents qui paient encore plus les pots cassés de ce capitalisme fou.
Cette course aux profits affaiblit encore plus les économies les plus fragiles qui sont en fin de chaîne...

Il est vrai que la fermeture d'usines nous émeut et nous fait prendre conscience de la Crise mais nous oublions qu'à 3 ou 4 heures d'avion nos semblables par exemple en Egypte subissent une crise alimentaire.Ca c'est la vraie Crise!
Ce que je vous ai soumis n'est qu'un point de vu franco-européen de la crise économique présentant l'origine et les solutions apportées et envisagées
Je n'ai nullement parlé de la Crise au Maroc ou tout autre endroit que je ne connais pas de par la distance. mais j'imagine que cela est ressenti encore plus que nous car en France nous perdons certes nos emplois mais nous avons un revenu de substitution minoré versé par l'Etat appelé indemnités de chômage Tout est si différent
Mais les crises sont cycliques et nous avons toujours réussis à nous adapter. Restons solidaires aidons nous les uns les autres et nous traversons celle ci inchaallah .

ãÍãÏ Èä ÕÇáÍ
ÚÖæ ÔÑÝí ããíÒ
ÚÖæ ÔÑÝí ããíÒ

ÚÏÏ ÇáãÓÇåãÇÊ: 1245
ÊÇÑíÎ ÇáÊÓÌíá: 08/04/2008

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ãõÓÇåãÉ ãä ØÑÝ ãÍãÏ Èä ÕÇáÍ Ýí ÇáÎãíÓ 19 ãÇÑÓ 2009, 18:06

ÇáÓáÇã Úáíßã
Çä ÔÇÁ Çááå ÇÎÊí ÇáåÇã ÓæÝ äãÑßáäÇ ãä ÇáÇÒãÉ..æáä íÎíÈ Çááå ÑÌÇÁ ÚÈÇÏå
ÈäÕÇáÍ ãÍãÏ

Ilhame
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ÊÇÑíÎ ÇáÊÓÌíá: 13/03/2009

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ãõÓÇåãÉ ãä ØÑÝ Ilhame Ýí ÇáÌãÚÉ 20 ãÇÑÓ 2009, 14:27

Salamn alikoum Bensaleh !
Peux-tu traduire en français s'il te plait ? Je suis venue sur ce forum francophone afin d'échanger avec vous avec ma langue maternelle et ton dernier message m'est complétement incompréhensible même avec un traducteur. Merci par avance
Laughing
Mais inchaallah je me mettrai à étudier l'arabe afin de converser avec mes cousins dans notre langue d'origine. study

ãÍãÏ Èä ÕÇáÍ
ÚÖæ ÔÑÝí ããíÒ
ÚÖæ ÔÑÝí ããíÒ

ÚÏÏ ÇáãÓÇåãÇÊ: 1245
ÊÇÑíÎ ÇáÊÓÌíá: 08/04/2008

ÑÏ: LA CRISE FINANCIERE

ãõÓÇåãÉ ãä ØÑÝ ãÍãÏ Èä ÕÇáÍ Ýí ÇáÌãÚÉ 20 ãÇÑÓ 2009, 17:44

salam soeur Ilham
j'ai dit que nous pouvns passer cette crise.mais avec des autres solutions.
et pardone moi d'ecrire en arabe.et moi aussi j'ai une crise avec le français.je peux lire mais pas ecrire. tout le monde a un probleme ou crise.
mais on peuxt apprendre
bensaleh

ÒÑíÇÈ
ÚÖæ ããÊÇÒ ÌÏÇ
ÚÖæ ããÊÇÒ ÌÏÇ

ÚÏÏ ÇáãÓÇåãÇÊ: 373
ÊÇÑíÎ ÇáÊÓÌíá: 25/05/2008

ÑÏ: LA CRISE FINANCIERE

ãõÓÇåãÉ ãä ØÑÝ ÒÑíÇÈ Ýí ÇáÎãíÓ 26 ãÇÑÓ 2009, 14:46

1 Comment la crise a-t-elle démarré

Aux Etats-Unis, avec l'emballement de l'immobilier. Après le 11 septembre 2001, la Banque centrale américaine (FED) a baissé ses taux de 6,5% à 1% afin de doper l'économie, rendant par là même le crédit moins cher. Les établissements de crédits et banques se sont alors lancés dans une activité immobilière frénétique, faisant exploser les prix. De surcroît, les prêts consentis étaient souvent très risqués par rapport à la solvabilité des emprunteurs (les fameux «subprimes»). Ce phénomène a pris une dimension financière quand ces emprunts ont été transformés en titres financiers et revendus à des investisseurs, attirés par leur rendement. Avec la hausse des taux de la FED, les ménages, qui souscrivent majoritairement des prêts à taux variables, ont été pris à la gorge. Tandis que leurs mensualités augmentaient, les défauts de paiement ont bondi et ceux qui avaient acheté les produits financiers basés sur ces emprunts ont perdu leur argent.

2 est-ce une crise mondiale!i

Les banques de la planète sont interdépendantes parce qu'elles se prêtent de l'argent, investissent les unes chez les autres et dans les mêmes fonds. Les produits financiers basés sur les crédits immobiliers américains ont circulé dans les portefeuilles des banques et fonds d'investissements du monde entier sans que les risques ou même la nature réelle des produits soient vraiment connus. Concoctés par des génies de l'ingénierie financière, ils ont été mal évalués par les agences de notation, qui garantissaient qu'ils étaient sûrs.

4 Quel est l'impact sur les entreprises

Les banques rechignent à prêter. Des milliers de PME sont au bord de la faillite, selon le Cerf, une fédération qui les représente. Et celle-ci juge «très insuffisante pour faire face à la crise» les 30 milliards d'euros prévus par les ministres européens des Finances pour les aider sur quatre ans. La patronne des patrons, Laurence Parisot, redoute « beaucoup, beaucoup de répercussions sur l'investissement » des entreprises.

5 Quel est l'impact sur les ménages

Leur pouvoir d'achat est en jeu. Déjà, l'emploi pâtirait d'un ralentissement de la croissance mondiale et d'une baisse de la production des entreprises. Mais les ménages subissent aussi le «resserrement» du crédit. Les conditions exceptionnelles de ces dernières années dans l'immobilier (financement à 100% sans apport, sur plus de vingt-cinq ans, prêts relais importants) sont révolues. Mais les prix restant encore très élevés, le nombre de transactions a chuté dans le neuf comme dans l'ancien. Les grandes villes restent chères, tandis que certaines régions commencent à enregistrer de nettes baisses. Reste qu'en France, contrairement aux Etats-Unis, un prêt est toujours consenti en fonction des ressources, et les taux fixes sont largement majoritaires. Les spécialistes écartent donc le scénario d'une bulle.

que font les autorités financières

Les banques centrales jouent les pompiers en prêtant quotidiennement des milliards de dollars aux banques pour équilibrer leurs opérations à court terme. Elles disposent aussi d'un autre levier : le taux d'intérêt. Pour l'heure, ni la Banque centrale européenne ni la FED n'ont opté pour une baisse, craignant de relancer l'inflation et les excès immobiliers. Enfin, les gendarmes des marchés s'interrogent sur la nécessité de réguler les produits financiers et les acteurs du secteur, comme les agences de notation l
Apres avoir prendre une idèe conncernent cette crise mondial la question quel est l'impact de cette dèrniere sur les projets tourstiques a la plage blanche
Chez nous au maroc chaque jour on a une crise soit economique social ou culturel....a cause d un veritable probleme morale et sans doute tous le monde le sait c'est la consiance de la responsabilite qui nous manque
peut etre cette cause là à un role vital de laisser le group fadisa maroc a part des impacts de cette crise .Et selon des sources fadisa en train de tèrminer les doucments jurdiques pour donner le cout d'envoi aux traveaux sur le champs.
Quelle paradoxe

douchir
ÚÖÜÜÜæ äÔíØ
ÚÖÜÜÜæ äÔíØ

ÚÏÏ ÇáãÓÇåãÇÊ: 192
ÊÇÑíÎ ÇáÊÓÌíá: 08/03/2008
ÇáÚãÑ: 21

ÑÏ: LA CRISE FINANCIERE

ãõÓÇåãÉ ãä ØÑÝ douchir Ýí ÇáÎãíÓ 18 íæäíæ 2009, 01:08

ÇáÓáÇã Úáíßã
Çä ÔÇÁ Çááå ßáäÇ ãÇÑíä


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rachid hammouda


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ÇáæÞÊ/ÇáÊÇÑíÎ ÇáÂä åæ ÇáÓÈÊ 31 íæáíæ 2010, 09:03